Sexe 2 Nuit

05
Oct

une longue croisière sadomaso

A cette période nous étions en camping avec mon ami. Après une soirée un peu trop arrosée nous nous sommes disputés, il a plié la tente, jeté mes affaires à l’extérieur, jeté les siennes dans le coffre de la voiture et il est parti, me laissant seule en plein milieu du camping.

Le temps de ranger mes affaires dans le sac à dos, un peu plus long que d’habitude. Pas évident de sécher ses larmes et de rentrer toutes ces affaires dans un sac à dos en pleine nuit. Quelques personnes passent par là, aucune s’arrête, tant mieux. Je pars en direction d’un point de lumière et commence à faire le compte, le détail de ce qu’il me reste. Il est 23H, mon portable est à moitié chargé, j’ai quelques pièces de monnaies, un billet de 20 euros, et c’est tout. Ma carte bleue est soit dans mon sac à dos, soit restée dans la voiture de mon ex. Le barman avait du avoir eut vent de mon souci et arrive prés de moi en me demandant si tout va bien. T’en as de belles toi, tu crois vraiment que je vais bien !

Devant la triste mine que je devais avoir, il me propose d’aller boire un verre au bar du camping, et au moins en profiter pour faire le point et trouver une solution. Un verre, un second, lui aussi, plus personne dans le camping. Toujours pas de solution. J’ai passée la nuit chez lui. Lui dans son lit, moi sur le canapé, je n’ai pas voulu de son lit.

Le lendemain matin, la terre avait peut être tournée, mais mon problème n’était pas réglé. Que faire ? Il me propose de rencontrer un de ses amis qui va bientôt repartir pour une croisière. Il aura peut être une solution. Après tout pourquoi pas, toutes les solutions sont bonnes à écouter. Nous voilà donc partis à la rencontre de ce monsieur. Je ne sais ni comment il s’appelle, ni quel âge il peut avoir, ni même ce qu’il peut faire pour moi.

En arrivant, autour d’un café qui est le bien venu, je comprends que Patrick, celui qui part bientôt en croisière est en fait celui qui organise les croisières, sur son bateau. Le malheur des uns fait le bonheur des autres comme ont dit. Ravi de me trouver sans même avoir cherché, il me dit que oui, il a quelque chose à me proposer, si j’ai le pied marin.

« Je cherche une personne pour m’aider durant la croisière. J’ai déjà quelques aides, mais, les clients sont assez barbants, une personne de plus ne pourrais être que mieux. C’est un poste pour une quinzaine de jour. On fait le tour de la Corse en passant par le large, on longe l’Espagne et le Portugal pour remonter ver les Bretagne. Ca te tente ?

-En quoi pourrais-je t’aider sur ton bateau, tu ne sais même pas ce que je peux faire ?

-Pas de souci, tu verras. »

Bon ok, j’accepte, après tout, je vais être nourrie, logée, et en plus je vais voir du paysage en profitant d’une croisière. Ce sera toujours mieux que rien comme vacances et ça risque fort de me faire oublier l’autre crétin.

L’après midi même j’embarque sur le bateau. Il me montre ma minuscule cabine et nous partons faire les courses en vue du départ le lendemain matin pour les quinze jours de croisière. Des litres et des litres d’alcool, de la nourriture en pagaille, de la viande, du poisson, des légumes, tout ! Je n’ai jamais vu autant de bouteilles et de nourritures en une seule fois. De retour au bateau, il m’aide à ranger toutes les affaires et me fait visiter le bateau dans son intégralité ou presque. Toutes les pièces où je vais devoir passer, soit pour refaire les lits, pour nettoyer, la cuisine, les réserves, ça je savais maintenant, il me montre tout, sauf quelques portes.

Le lendemain matin, les clients arrivent. 2 couples. Un jeune couple, et l’autre un peu plus âgé, certainement les enfants et les parents ou beaux parents. On me les présente, le reste de l’équipage également. Tout le monde embarque, mais je sens quelque chose d’étrange. Ils n’ont pas les attitudes qu’ont les enfants envers leurs parents. Les autres membres de l’équipage s’activent dans tous les sens. Le bateau quitte le port tranquillement. La croisière est commencée.

Les clients se mettent à l’aise, shorts, bikinis, torses nus, les vacances quoi. Ils comptent bien profiter de leur vacances et ne perdent pas de temps on dirait. Il n’est pas encore 11 heures du matin qu’on me demande déjà de servir des coupes de champagnes. Je m’exécute et leur apporte leurs coupes. En arrivant sur le pont arrière, je trouve les deux femmes entrain de s’embrasser à pleine bouche et les hommes qui discutent comme si de rien n’était. Bon, passons. En allant poser les coupes de champagne, l’un des deux me met une main aux fesses en les massant généreusement, pas une petite tape, mais vraiment du pelotage en bon et du forme. Je ne dis rien et vais directement en parler à Patrick, le skipper, c’est à lui de gérer la situation.

« Ce n’est que le début ma petite. Ils comptent bien profiter du bateau et de tout ce qui s’y trouvent, si tu vois ce que je veux dire.

-Mais…

-Tu as acceptée de venir, je ne vais pas te payer des vacances sans n’avoir de retour ? Tu vas donc accepter de te faire peloter le cul ou plus s’ils te le demandent. Sinon, tu peux toujours partir, libre à toi. »

En pleine mer maintenant, partir, il est marrant. Je décide donc de rester et tant pis si je me fais peloter pendant quinze jours. La journée continue comme cal. Les coupes de champagnes se vident, mes fesses sont peloter, mais je ne suis pas la seule à supporter cela.

L’autre fille, à peine plus vieille que moi, mais une poitrine bien plus volumineuse se fait peloter aussi. Les deux jeunes garçons qui nous accompagnent y ont droit aussi, et pas seulement les fesses pour eux. Les femmes tâtent le terrain comme on dit.  Le soir arrive, on nous demande de préparer le diner et de nous mettre en tenue. Quelle tenue vous allez me dire. Moi aussi je suis surprise, je demande et on me dit que la tenue pour servir les repas le soir est d’être nue ! Une blague, non ; il faut être nue pour servir les clients. Bon, et bien ça ne va pas en s’améliorant cette croisière. Je me mets nue dans ma cabine. Je sors de la cabine pour tomber nez à nez avec l’un des deux jeunes hommes, nu aussi. Le couloir est si étroit que nous nous rentrons dedans. Ma poitrine écrasée contre son torse, son ventre le long du mien. Petit moment de gêne, mais c’est tout de même agréable d’être le long d’un torse musclé, alors bon.

Nous servons le repas en les découvrant eux aussi nus, mais pas en entier comme nous pouvons l’être. Chacun de nous quatre se poste à un coin de la salle pour remplir les verres, servir et desservir les plats, et à chaque fois que l’un de nous s’approche, le même cinéma. Les mains baladeuses, mais cette fois nous sommes nues. Nos petites toisons à l’air libre, nos seins qui ballotent dans tous les sens, le pire étant tout de même pour les deux mecs qui se font toucher les couilles à chaque fois, tant par les hommes que par les femmes.

Le dessert est encore une autre étape de cette croisière, une de ces étapes mémorables de la vie que vous êtes certains de ne pas oublier.

Nous sommes emmenés tous les quatre vers le bas du bateau, dans la soute. Une des pièces qui ne m’avait pas été montrée s’ouvre enfin devant moi. Et l’a je découvre le contenu. Je passe par toutes les couleurs, pourquoi suis-je la première à y pénétrer. La salle ne dispose d’aucun hublot, les murs sont recouvert de drapures rouges sang bien épaisses, et tout autour de la pièce, des croix, des grandes croix en bois (je n’ai su que plus tard qu’il s’agissait de croix de Saint André), des cravaches, des tapettes, des chevalets, des accessoires aussi divers que nombreux. Des accessoires sadomaso, une pièce sadomaso, ouille, ça ne va pas être bon durant quinze jours.

On me tire par les cheveux jusqu’à me jeter au sol, sur une moquette bien épaisse que j’aurais eut plaisir à avoir chez moi. Les trois autres sont eux aussi jeter au sol, sans que Patrick ne sois là, bah voyons. A genoux devant eux, les mains sur la tête, nous devons nous mettre en quatrième vitesse, déjà les quatre clients s’arment de cravaches. Ma collègue de travail, avec la poitrine généreuse se fait attacher sur une sorte de balançoire, entre une chaise et une balançoire. Les jambes écartées, les bras en l’air, elle se retrouve même avec une boule rouge dans la bouche. Des pinces sont venus enserrés ses tétons. Les deux femmes sortent des cordes qu’elles viennent mettre sur chacun de ses seins en serrant de plus en plus fort ; ses seins gonflent et changent de couleur, elle ne se débat même pas. Les deux jeunes hommes sont amenés sur les croix. Les bras et les pieds écartés, ils se laissent attacher sans offrir la moindre résistance. Il ne reste plus que moi, toujours à genoux au milieu de la pièce. Les deux hommes me portent comme un sac de pommes de terre jusque sur le chevalet. Une jambe de chaque coté, légèrement écartées donc, mes seins de chaque coté du support, mes bras tombant attachés comme mes jambes aux pieds du chevalet. Ma bouche n’est pas remplie par cette boule rouge, ouf. On me place des pinces également sur les tétons, mais sans me les encorder, par contre des fils partent de ces pinces pour disparaitre derrière moi.

Les femmes commencent déjà à flageller les deux jeunes mecs, en s’évertuant longtemps à donner des coups de cravaches de moins en moins doux sur leurs bourses. De temps à autre un des clients part vers ma collègue, lui gifle le visage, lui met deux doigt dans la foufoune et lui redonne une claque sur les seins, pour ensuite revenir vers moi.

Je sens maintenant un objet froid qui se glisse entre mes cuisses jusqu’à venir se poser sur mon abricot et ma rondelle.

Quand je vais pour demander, à ce moment je reçois une décharge électrique, je sais maintenant à quoi sert les deux fils qui partent de mes seins. Quasiment en même temps, les pressions que j’avais sur mon abricot et mon petit trou ont changé, je sais maintenant aussi ce dont il s’agit. Une fucking machine à double gode. Je me fais limer par une machine, et par les deux trous en plus ! Le premier client vient devant moi et enfourne toute sa queue bien raide dans le fond de ma bouche pendant qu’il joue avec la console pour m’électriser les seins. Je ne peux pas bouger, cette queue est bonne, mais sucer de cette façon, très peu pour moi. Le second client va jouer avec ma collègue, je le vois malgré mes yeux qui coulent de plus en plus. Il lui entre maintenant la main complète dans son vagin en lui cravachant les seins. Elle essaie de bouger, mais ne peut pas. Les deux femmes ont enfiler des godes ceintures, elles ramonent les deux mecs, je les entends hurler, et pas forcément de plaisir. A chaque fois, qu’ils ouvrent la bouche pour crier, ils se font au choix fouetter les bourses ou étirer les tétons. Mes trous se font ramoner sans discontinuer, ma bouche est complètement déboitée, je ne sens plus ni mes bras, ni mes jambes, et encore moins mes seins. Je ne sais combien de temps cette soirée à durée. Le lendemain, nous nous réveillons douloureusement, assez pour nous rappeler qu’il ne s’agissait ni d’un rêve ni d’un cauchemar. Les deux jeunes hommes portent des marques de morsures autour des mamelons, ma collègue à des marques de bondage autour des seins, moi, on me dit que mon dos est zébré.

Les jours passent, les soirées se ressemblent, même si de nombreuses variantes nous ont été infligées. Toujours est-il que cette croisière m’a fait découvrir le monde et le domaine du sadomasochisme et de la soumission. Je revois de temps en temps Patrick qui me demande à chaque fois quand puis-je revenir faire des croisières avec lui. J’adore ça, c’est clair, au début réticente, maintenant non, j’aime être dominée de la sorte, ou même plus délicatement. Parfois même, je switche pour devenir dominante, mais ce n’est pas dans mon caractère, ou très peu, et surtout je ne suis pas encore tombé sur un homme prêt à se laisser dominer autant que moi, mis à part les deux autres jeunes mecs que je ne revois pas.

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